MISES À JOUR À L’ÉCHELLE NATIONALE PARTIE NO 2 – Recherche et innovation en matière d’incendies

Date et heure : mardi 19 novembre, de 16 h à 17 h

Sciences des incendies au CIFFC

Maria Sharpe

Maria Sharpe agit comme gestionnaire, Sciences des incendies et information sur les incendies, du Centre interservices des feux de forêt du Canada (CIFFC).

 

Sa carrière dans le domaine des incendies a débuté en 2007, en tant qu’officière à l’information  incendies de végétation en Alberta, au sein d’un programme de brûlage dirigé d’envergure dans une zone forestière et montagneuse active.  Pendant son temps passé en Alberta, elle s’est découvert une véritable fascination pour les sciences des feux de forêt et a fait en sorte d’obtenir un poste d’interne en analyse du comportement du feu et en modélisation du développement de l’incendie en acquérant une vaste expérience sur le terrain et en terminant sa maîtrise en écologie relative aux feux de forêt.  Maria a commencé à travailler avec le CIFFC en 2018 et est devenue présidente des comités de pyrologie et de la gestion et des technologies de l’information au CIFFC, en plus de diriger le portefeuille de programmes sur la diversité et l’inclusion du CIFFC.  De plus, elle représente mondialement les intérêts du Canada au sein du comité de la diversité et de l’inclusion de l’International Association of Wildland Fire.

Partenariat canadien pour une science des feux de forêt au Canada

Cordy Tymstra

En 1990, Cordy a commencé à travailler au Provincial Forest Fire Centre (maintenant le quartier général de la Wildfire Management Branch) à Edmonton dans le but de faciliter la mise en œuvre d’un système d’information sur la gestion des incendies à l’échelle provinciale.

 

Cordy a entamé sa première expérience professionnelle en 1976, alors qu’il travaillait en tant que naturaliste saisonnier au Parc national de la Pointe-Pelée.  Il a obtenu son baccalauréat ès sciences de l’Université de Guelph en 1978.  De 1978 à 1990, Cordy a occupé différents postes dans plusieurs parcs nationaux : naturaliste, planificateur en interprétation, planificateur de la gestion des ressources, gardien de parc et forestier.  En 1985, il a brièvement étudié la foresterie à l’Université du Montana avant d’entreprendre des études supérieures à l’Université de l’Alberta , où il a obtenu sa maîtrise en sciences forestières en 1991.

En 1990, Cordy a commencé à travailler au Provincial Forest Fire Centre (maintenant le quartier général de la Wildfire Management Branch) à Edmonton dans le but de faciliter la mise en œuvre d’un système d’information sur la gestion des incendies à l’échelle provinciale.  Depuis, son travail a porté sur des initiatives novatrices en technologie et en sciences des feux de forêt visant à soutenir le programme de gestion des feux de forêt de l’Alberta.

Il poursuit simultanément ses études pour obtenir un doctorat à l’Université d’Alberta. En matière de recherche, il s’intéresse à la modélisation de simulation d’incendies à l’échelle du paysage, à l’état de préparation en matière d’incendie ainsi qu’à l’élaboration et à la mise en place de techniques de visualisation statistique aux fins de surveillance informatique en début de printemps.

FP Innovations

Greg Baxter

Depuis les 19 dernières années, je travaille au sein du groupe de recherche en opérations de lutte contre les incendies de FPInnovations, qui met l’accent sur la gestion des combustibles, la sécurité des pompiers et des projets de protection des collectivités.

 

J’ai commencé ma carrière dans le domaine des incendies en 1984, lorsque je travaillais en tant que pompier saisonnier parmi l’équipe de lutte contre les incendies de l’Université de Calgary. J’ai ensuite passé les sept étés suivants à combattre les incendies au sein du programme de rappel de l’Alberta pendant que je terminais mon baccalauréat ainsi que ma maîtrise, pour laquelle j’ai présenté une thèse intitulée « Climate Change and Fire Danger » au début des années 90. Puis, j’ai obtenu un contrat de deux ans auprès du Service canadien des forêts à Victoria avant de me rendre en Nouvelle-Zélande pendant trois ans pour travailler au sein du groupe de recherche en prévention d’incendies de Scion. Depuis les 19 dernières années, je travaille au sein du groupe de recherche en opérations de lutte contre les incendies de FPInnovations, qui met l’accent sur la gestion des combustibles, la sécurité des pompiers et des projets de protection des collectivités.

Institut de prévention des sinistres catastrophiques

Glenn McGillivray

Glenn McGillivray est directeur général pour l’Institut de prévention des sinistres catastrophiques (IPSC). Avant de se joindre l’IPSC, il a agi en tant que vice-président adjoint aux communications d’entreprise pour la compagnie d’assurance canadienne Swiss Re et comme secrétaire général pour trois secteurs d’activités de cette même entreprise au pays.

 

Il a entamé sa carrière en assurance dans l’entreprise La Personnelle à Toronto, puis est allé travailler dans l’un des plus importants cabinets d’avocats au Canada avant de se joindre à Swiss Re en 1994 et à l’IPSC en novembre 2005.

À titre de rédacteur et de chroniqueur dans le domaine de l’assurance, ses textes ont été largement diffusés partout au Canada. Glenn a écrit plus de 225 articles pour des magazines et des revues, dont des publications et des billets dans plusieurs éditions du Canadian Underwriter, Canadian Insurance, Municipal World, Disaster Management Canada, Canadian Consulting Engineer, The Lawyers Weekly, The Globe and Mail ainsi que de l’International Journal of Insurance Law. De plus, il donne régulièrement des conférences sur des sujets liés au domaine de l’assurance ou de réassurance de dommages ainsi que sur les catastrophes naturelles. Glenn est l’auteur des publications de Swiss Re suivantes : « Cross-border litigation in the age of free trade », « Twister: The professional reinsurer’s perspective » et « Inside an Icestorm ».

Il détient un baccalauréat en sciences politiques de l’Université Wilfrid Laurier, une maîtrise en sciences politiques de l’Université de McMaster et un diplôme universitaire supérieur en communications d’entreprise du Collège Seneca. Il a récemment obtenu son certificat en gestion des risques de l’école de formation continue de l’Université de Toronto.

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